Mardi 15 juillet 2008

Le Team Building est une discipline permettant aux équipes de vivre des expériences en commun et de développer leur sens de la performance collective.

Cette performance est faite d'adhésion aux buts de l'entreprise, de capacité à mettre ensemble des systèmes et process en place, et enfin de créér un climat relationnel et émotionnel positif.

Le résultat attendu est une forme d'intelligence collective qui rend l'équipe capable de relever n'importe quel défi. Cette  intelligence  est  bien  sûr
Le Team Building est une discipline permettant aux équipes de vivre des expériences en commun et de développer leur sens de la performance collective.

Cette performance est faite d'adhésion aux buts de l'entreprise, de capacité à mettre ensemble des systèmes et process en place, et enfin de créér un climat relationnel et émotionnel positif.

Le résultat attendu est une forme d'intelligence collective qui rend l'équipe capable de relever n'importe quel défi. Cette  intelligence  est  bien  sûr
faite de raison mais aussi d'émotion. C'est ce qu'on appelle l'intelligence émotionnelle, elle comprend l'empathie, le plaisir de réussir, la motivation collective, la confiance et l'enthousiasme.

La difficulté en entreprise est de créér des programmes pour développer ces aptitudes émotionnelles, alors que c'est apparemment la raison et la raison seule qui est mise en valeur et sollicitée.

Faire pratiquer des activités artistiques en équipe est la solution qu'Eagle's Flight développe depuis 1993, d'où la création du "Team Building Artistique" : musique, peinture, chant, danse, dessin, créations publicitaires, cinéma, théatre, etc.

Ce sont des challenges en équipes et des méthodes d'apprentissage adaptées au monde de l'entreprise pour offrir une transmission rapide de techniques liées à chaque discipline artistique.

Le résultat est sidérant : les participants acceptent un apprentissage collectif, s'entraident, se mobilisent, s'écoutent, développent un sentiment d'appartenance, et ressentent des émotions fortes, uniques et inoubliables. Ils prennent conscience de l'importance de la dimension irrationnelle et émotionnelle dans tout exploit de groupe, et comment elles transcendent toutes les barrières organisationnelles ou culturelles.

Développer l'intelligence émotionnelle dans l'entreprise est une des nouvelles responsabilités des leaders. L'art et la créativité sont leurs meilleurs alliés.

par Guy Bergeaud publié dans : Team Building communauté : BLOGS, en parler ...
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Lundi 2 juin 2008

Le Monde du sport offre de nombreux exemples de réussite d’équipes qui, année après année, améliorent leur performance et dont la puissance provoque l’admiration des foules.

L’une des caractéristiques de ces équipes est l’importance donnée à l’apprentissage en équipe avec un seul objectif : développer leur intelligence et leur potentiel collectifs.

Un des plus grands joueurs du monde de basket-ball, Bill Russel, explique la philosophie de son équipe, les Celtics de Boston, qui a dominé le championnat américain 11 fois en 13 ans. Dans un match, chaque joueur mesure sa réussite non pas au nombre de paniers qu’il a marqué, mais à la façon dont son jeu a permis aux autres joueurs de progresser.

De plus en plus, les équipes professionnelles sont centrées sur l’attente d’objectifs à court terme poussés par les échéances fixées par les actionnaires. Nombre d’entre elles sont habituées à vivre des expériences de Team Building pour développer l’esprit d’équipe, la communication et la motivation.

Développer une intelligence et un leadership collectifs fait appel a une toute autre discipline : le Team Learning.

Il ne s’agit pas seulement d’améliorer la vie en équipe, mais plutôt d’apprendre ensemble à progresser, à fonctionner et à maximiser les résultats de groupe.

Cela passe par le développement de nouveaux réflexes d’équipe, d’une aptitude à penser et à agir de façon synergétique, avec un grand sens de l’unité.

C’est l’obtention d’une telle complicité que les désaccords deviennent source d’un enrichissement collectif et d’une compréhension commune lorsqu’ils se résolvent.

La discipline du Team Learning transforme les compétences individuelles en une dynamique collective s’appuyant sur le rationnel, l’émotionnel et la synergie et s’inscrivant dans la durée.

Elle permet d’aligner et faire converger les énergies sur une vision, des valeurs et une culture partagées.

Les évolutions actuelles des organisations et les nouveaux outils de communication ont tendance à séparer les membres des équipes. La globalisation, les organisations matricielles (organigramme croisé, un salarié a plusieurs supérieurs), la distance, la structuration par les process qui transforment les cadres en exécutants ont tendance à fragmenter plutôt qu’unir.

Aussi, de plus en plus d’entreprises globales nous consultent pour introduire le Team Learning au sein de leurs centres de formation, séminaires de direction, conventions et évènements d’entreprise.

L’impact de cette approche va bien au-delà d’une simple « accompagnement » ou d’une « adaptation » au changement.

Le Team Learning est un outil de transformation de la culture d’entreprise pour développer un nouveau savoir, une autodétermination et une ambition collective dignes des équipes championnes du monde.

par Guy Bergeaud publié dans : team learning communauté : BLOGS, en parler ...
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Lundi 21 avril 2008

Les organisations font actuellement face à des défis de plus en plus grands d’un point de vue mondial.

 

Pour réussir, les équipes dirigeantes créent des stratégies innovantes pour répondre à la demande des clients et des actionnaires. Les défis concernent principalement l’aptitude à réaliser de telles stratégies complexes à l’intérieur de grands groupes souvent dispersés.


De manière évidente, les cadres qui réussissent sont capables de capitaliser sur une culture de leadership forte, conçue pour aligner les différents vecteurs de l’entreprise sur l’axe stratégique.

 

La vitesse est l’un des facteurs de succès clés. Donc le challenge est d’obtenir de l’ensemble des employés une implication dans la vision, les valeurs, la stratégie et les changements organisationnels dans un temps limité.

 

Le coaching individuel et le coaching d’équipe sont des outils très puissants pour traiter ces défis.

 

Si les cadres supérieurs sont pleinement motivés et soutiennent les directions prises par la société et s’impliquent dans leur réalisation, sommes-nous sûrs que le reste de l’entreprise est dans le même état d’esprit ? Ne sont-ils pas plutôt en train de résister à un changement qui ajoute habituellement de la complexité à leur quotidien ? Sont-ils pleinement alignés sur les buts du groupe ? Sont-ils fiers de leur appartenance à ce groupe ?

 

A l’inverse, ont-ils l’impression d’être un rouage dans un processus submergeant qui leur laisse peu d’espace pour comprendre, adhérer et contribuer d’eux-mêmes à ce « grand jeu » ? Ont-ils l’impression que leur espace de communication se limite à des échanges d’emails ?

 

Le coaching de groupe est une solution pour capitaliser sur l’intérêt, la volonté, la compétence des ressources humaines à tous les niveaux. C’est une opportunité de créer une culture relationnelle forte et une intelligence collective qui font la différence. Si chaque employé comprend le jeu et sent qu’il en est un vecteur puissant, son engagement et son implication seront décuplés.

 

Le coaching de groupe est fondé sur les mêmes principes que le coaching individuel ou le coaching d’équipes. Il s’agit de remettre en question des attitudes et actions existantes et faciliter  la production collective de solutions qui sont « leurs solutions ». Des solutions que les membres du groupe pensent pouvoir mettre en pratique en tant que groupe.

 

Cela veut dire créer des circonstances où un grand nombre d’employés (à tous les niveaux) peuvent vivre une expérience commune, partager des émotions positives, élaborer des solutions ensemble, réaliser des résultats exceptionnels en groupe dans un environnement sans danger.

 

Il y a 4 phases :

  1. Présenter un défi à un large groupe lors d’une conférence, d’un meeting, d’une convention, d’un évènement, qui ressemble à la réalité mais ne l’est pas.
  2. Donner au groupe des outils, des informations, du matériel et le mettre en action afin qu’ils réussissent à relever le défi.
  3. Organiser des séances de débriefing interactif pour partager les prises de conscience et obtenir un « effet de miroir ».
  4. Transposer ce qui a été appris dans la réalité des acteurs du groupe et leur faire développer les plans d’action correspondants.

 

Le résultat est un sens commun de leur appartenance au groupe, une nouvelle conscience des challenges de l’entreprise, de nouvelles qualités relationnelles et une confiance ravivée dans leur aptitude à approcher l’excellence en tant que groupe.

 

Quelques exemples de véritables séances de coaching de groupe :


4000 personnes transformées en un orchestre de batucada pour lancer une nouvelle stratégie.


1600 personnes (de deux sociétés différentes) qui testent leur aptitude à fusionner en créant une fresque de 16 mètres de long représentant la culture de leurs compagnies respectives.

 

600 vendeurs battant un record du monde pour expérimenter ensemble ce que sont le leadership et l’engagement.

 

200 participants qui se transforment en orchestre symphonique et jouent devant leurs clients.

 

150 managers qui réalisent un projet de développement et développent ainsi une « culture du projet ».

 

160 employés d’un hôtel qui participent à une compétition de « business management » pour comprendre la dynamique financière et lancer une politique de mangement transparente.

 

Le secret est : la création de défis qui quoique difficiles sont réalistes, la présence de coachs de haut niveau au coté des équipes lors des défis, une organisation exceptionnelle et un coach principal pour faciliter les séances de débriefing intéractif.

 

par Guy Bergeaud publié dans : coaching communauté : BLOGS, en parler ...
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Lundi 3 mars 2008
L’éthique de l’entreprise commence toujours par une volonté première du dirigeant. Penser qu’une entreprise développera son propre sens de l’éthique sans comprendre que l’éthique est une valeur humaine qui naît des individus et non des organisations mènera droit à une impasse morale autant qu’opérationnelle.

Ethique du dirigeant

Le dirigeant évalue, décide et insuffle ses choix éthiques dans son entreprise, et se retrouve souvent confronté à des tensions internes qui ralentissent la mise en œuvre de sa politique fondamentale.
Confronté à une nécessité de résultats et de viabilité, il est parfois le premier à se croire acculé à devoir se détourner de ses choix l’espace d’une affaire, le temps d’un contrat.
Cette déviation ne serait plus une fatalité si, entouré de cadres fiables et gagnés à la politique fixée pour l’entreprise, ces derniers faisaient rempart aux assauts des tentations nombreuses de la vie financière et commerciale de l’entreprise.
Il est donc d’une importance primordiale pour un dirigeant de savoir comment transmettre ses valeurs fondatrices à l’ensemble de ses collaborateurs, voire à l’ensemble des acteurs de l’entreprise, parfois même aux intervenants extérieurs.
Pour comprendre comment offrir la réussite à ce processus de transmission de l’éthique, nous partirons de cette déclaration de Max Weber :

« Toute activité orientée selon l'éthique peut être subordonnée à deux maximes totalement différentes et irréductiblement opposées : l'éthique de responsabilité ou l'éthique de conviction. » Max Weber, « Le métier et la vocation d’homme politique », in Le savant et le politique, 10/18, pp.172-175

Dans le cadre de l’entreprise, seule l’éthique de responsabilité semble avoir sa place. L’éthique de conviction est vouée à l’échec parce qu’elle se glisse en terrain dangereux. Convictions politiques, convictions religieuses ou spirituelles, convictions morales, sont des choix personnels, individuels, et seul un respect de la diversité et des orientations propres à chacun des ses collaborateurs peut mener un dirigeant sur la voie de la réussite.
Même de fortes convictions morales insufflées par un dirigeant ne seront pas un vecteur d’éthique adéquat si elles sont imposées sans être transformées en éthique de responsabilité.
Cette dernière est le point de départ.

Ethique de responsabilité

L’éthique de responsabilité, c’est la compréhension de la conséquence d’un acte sur l’ensemble des acteurs et des facteurs reliés à cet acte, et la volonté de diriger ses actions vers des objectifs de pérennité associés à ces mêmes acteurs et facteurs.
Dans son livre, Olivier Lecerf écrivait : « J’ai acquis la conviction que les dirigeants performants sont ceux qui sont connus ou perçus comme se référant dans leurs actions à un système de valeurs, même si celui-ci n’est pas affiché… » Olivier Lecerf : « Au risque de gagner. Le métier du dirigeant », entretien avec Philippe de Woot et Jacques Barraux. Editions de Fallois, p. 183 à 187.
Si cela est vrai, et conditionne dans une large mesure notre point de départ, il n’en reste pas moins qu’un système de valeurs qui n’est pas affiché ni transposé en terme de politique éthique pour l’entreprise a peu de chances d’imprégner l’ensemble des démarches quotidiennes des responsables et des exécutants à tous les niveaux.
De plus, comme je le disais précédemment, le facteur responsabilité est nécessaire pour que des valeurs puissent se transmettre par delà les convictions personnelles de chacun, sans heurts ni entrechocs.
Quelque soit l’optique d’éthique de l’entreprise et la sphère de son application, sa compréhension par les différents acteurs est LE facteur déterminant dans la continuité tant temporelle que spatiale de cette éthique.
Que l’on parle de développement durable ou d’éthique organisationnelle, il faut déterminer quelles seront les conséquences des écarts vis-à-vis de la politique éthique de l’entreprise, et transmettre cette vision de la conséquence à tous les acteurs engagés dans l’action.
Le point faible d’une entreprise, c’est le collaborateur ou le groupe de collaborateurs qui n’adhèrent pas à l’éthique de l’entreprise, qui poursuivent d’autres objectifs que ceux définis par le dirigeant ou l’équipe dirigeante. Le plus souvent, une absence de compréhension est à l’origine de cette déviance.
Un dirigeant d’une petite entreprise peut penser devoir refuser de payer ses fournisseurs en liquide et « au noir » et suivre un cheminement éthique qui écarte ces petits arrangements avec une morale stricte. Mais qu’en est-il du responsable de la logistique. Ses convictions personnelles peuvent l’amener à considérer qu’il n’y a rien de mal à dépenser moins d’argent. Voire que c’est un arrangement valable pour l’entreprise que d’éviter une surcharge de taxes qui bien souvent ne se justifie pas.
Une société de consultants peut avoir défini le cadre de ses activités et refuser de démarcher les entreprises à caractère nuisible pour l’environnement ou la société, et voir l’un de ses dirigeants commerciaux décrocher un contrat juteux avec un « géant de la destruction ». Et la tête de la société découvrira ce qu’il en coûte de s’opposer à cela, tant parce que le directeur commercial se sentira choqué par ce refus d’accepter sa « réussite », que par les difficultés juridiques qui peuvent faire leur apparition (refus de vente, etc.).
Les « petits cadeaux » acceptés par les cadres pour fermer les yeux sur des systèmes déloyaux sont un autre exemple des écarts d’éthique qui sont le lot quotidien de ceux qui souhaiteraient voir leur vision morale respectée dans les moindres recoins de leur entreprise.
Dans ces exemples et dans d’autres que l’on pourrait aisément imaginer (ou plutôt se remémorer…) avant de penser à la malignité du fautif, il faut voir une absence de compréhension et de responsabilité.

Création de responsabilité

Pour gérer cette compréhension, il faut utiliser des concepts qui seront acceptés par les co-équipiers. Il n’est pas difficile pour un cadre de comprendre que l’image de l’entreprise est génératrice de valeur ajoutée et que tout écart mènera à une dégradation de cette image.
Le spectre juridique peut aussi être un facteur rapidement compris par les salariés et chacun peut concevoir que des pratiques illégales mèneront l’entreprise à la faillite, ou pour le moins à des ennuis onéreux.
Mais avant tout, la politique éthique d’une entreprise doit être fixée et rendue « connaissable » pour les acteurs de la société, afin d’avoir un « standard » auquel se référer en cas d’écart.
La vision éthique du dirigeant et ses choix en la matière doivent être gravés dans le roc afin que chacun puisse s’y reconnaître et sentir qu’il travaille dans un objectif commun et une vision commune.
Pour la plupart des acteurs de l’entreprise, ce sentiment de direction juste sera source de fierté autant que d’enrichissement personnel (et je ne parle pas que sur le plan matériel). Il servira aussi de « talus » sur la route de la réussite empruntée par le groupe auquel il appartient.
Il convient donc de publier une charte d’éthique dans un langage qui ne fasse pas obstacle à la compréhension des employés les moins érudits, une charte écrite dans le cadre de la légalité existante, mais suffisamment explicite pour servir de repère à tous. La distribution de cette charte doit non seulement atteindre les secteurs les plus bas de l’entreprise, mais aussi les partenaires, les fournisseurs, les actionnaires s’il y en a et finalement les clients, ces derniers pouvant eux aussi être fidélisés par un accord donné à la vision éthique entrepreneuriale. Le recrutement bénéficiera aussi de cette visibilité de l’éthique, en attirant des « supporters ».
Mais écrire cette politique éthique et la transmettre ne suffira pas à assurer une pérennité fiable quant à l’orientation morale ou responsable de l’entreprise. La conscience des cadres doit être accrue en ce qui concerne ces choix, afin qu’eux-mêmes puissent devenir des vecteurs responsabilisants vers les niveaux inférieurs de l’organigramme ou les partenaires horizontaux.
La conscience éthique de l’ensemble des salariés doit aussi être développée et ceci jusqu’à obtenir un accord sincère et volontaire de la part de tous les participants au jeu de l’entreprise.
Les « il faut » et autres « incantations » ne suffiront pas à générer la responsabilité nécessaire à une véritable prise de responsabilité à tous les niveaux. Une volonté de partager les exigences individuelles et collectives, d’accompagner les efforts, de récompenser et de sanctionner, de rendre lisibles les volontés éthiques des dirigeants, tout cela s’avère nécessaire dans l’accomplissement de la charte d’éthique de l’entreprise.
Les moyens d’accomplir cet accroissement de la conscience individuelle et collective des enjeux éthiques de la politique entrepreneuriale sont divers et je n’entends pas ici couvrir l’ensemble des possibilités qui s’offrent aux dirigeants.
Un programme de formation léger à cette politique est à envisager. Enseigner la culture propre à l’entreprise permet une possibilité de référence à un standard connu et explicite.
Il convient d’établir 2 notions à la fois opposées et complémentaires. Nous les appellerons « l’explicite » et « l’implicite ». L’explicite représenterait le standard défini par la politique éthique de l’entreprise et l’implicite l’état actuel des actions entrepreneuriales intérieures ou extérieures du point de vue de cette éthique.

Explicite et implicite

L’explicite est le repère. L’implicite doit être perçu sans faux-fuyants et confronté à l’explicite. Une fois cette confrontation établie et les écarts répertoriés, si les cadres de l’entreprise ont été formés à l’éthique fondatrice de leur entreprise, il est possible de ramener dans un cadre de coopération l’implicite vers les repères de l’explicite.
En présence d’écarts par rapport à l’explicite, il existe bien sûr une alternative : amener l’implicite aux standard de l’explicite, ou adapter l’explicite à l’implicite.
Dans le contexte de l’éthique fondamentale de l’entreprise, le deuxième choix s’avère souvent affaiblissant.
Maintenant le facteur formation peut être insuffisant pour générer une direction éthique commune si son seul appui est la persuasion.
Les acteurs de l’entreprise doivent expérimenter les conséquences de leurs choix éthiques pour en avoir une réalité plus substantielle. L’expérience est une composante indispensable à la formation d’un caractère éthique et à l’adoption d’une ligne de conduite qui se conforme à des idéaux ou des valeurs durables.
Les théories sont légions et seule l’expérience peut les différencier et permettre une sincère volonté de faire des choix d’éthique à courte ou longue portée.
L’apprentissage en équipe (Team Learning, voire Team Building) est une solution adoptée par de nombreuses entreprises de haut niveau. La création de situations sous forme ludique, dans lesquels les cadres et salariés sont confrontés en équipe à des choix entraînant des conséquences pour leurs entreprises fictives, éveille la conscience de l’individu et de l’équipe en ce qui concerne la viabilité et les alternatives qui s’offrent au quotidien.
L’orientation de ces techniques vers l’éthique entrepreneuriale permet une prise de conscience personnelle et collective des conséquences réelles du choix de valeurs adopté par l’équipe.
La transposition au monde réel se fait généralement naturellement et permet ensuite une vision commune autant qu’individuelle qui seule rend possible l’émergence d’une dynamique de groupe en vue d’un accomplissement d’éthique.
L’éthique fondatrice est à la base de la culture d’entreprise. Elle en est le fondement et génère aussi à elle seule une diversité de dynamiques qui augmentent le potentiel de productivité des sociétés.

Conclusions

Quoi qu’il en soit et quelle que soit la méthode employée, l’objectif est de transmettre une conscience de l’éthique à tous les acteurs et vecteurs de l’entreprise. Chaque étape franchie dans cette direction renforce les chances de réussite d’une politique éthique forte et durable.
Chaque acteur ou partenaire acquis à cette politique sera lui-même le garant d’une continuité de valeurs.
Bien sûr, il y a une idée sous-jacente à cela, c’est que l’adoption et l’affichage d’une politique d’éthique d’entreprise dans un but de relations publiques, doivent être suivies d’actions réelles et de choix conformes aux valeurs énoncés. C’est un truisme de dire que les relations publiques doivent, pour rester conformes à une éthique, refléter une réalité factuelle et uniquement une réalité factuelle. Mais ceci est un autre sujet.



Références :

Lecerf Olivier, Au risque de gagner. Le métier du dirigeant , entretien avec Philippe de Woot et Jacques Barraux. Editions de Fallois.

Weber Max, Le métier et la vocation d’homme politique, in Le savant et le politique, éditions 10/18.
par Guy Bergeaud publié dans : Ethique entrepreneuriale communauté : BLOGS, en parler ...
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Lundi 28 janvier 2008

Si vous interrogez une équipe championne sur les causes de son succès, la réponse la plus fréquente sera : la préparation et l’entraînement.

En effet, au-delà de la forme physique de chaque membre de l’équipe qui est un « prérequis », les équipes championnes accordent une valeur quasi mystique à l’entraînement en équipe.
Ils s’y investissent avec la même énergie et combativité que pendant les matchs. Ils y acquièrent des réflexes d’équipe, des stratégies et des tactiques qui leur sont propres, ils y imaginent toutes les situations de jeu, s’y préparent et élèvent leur discipline sportive au rang d’un art.
De plus, les séances d’entraînement créent aussi une solidarité et un esprit d’équipe inégalables.
Quels sont les terrains d’entraînement des équipes professionnelles dans l’entreprise ?
Combien de temps les équipes de managers passent-elles à se préparer pour relever les défis de demain, à acquérir des réflexes d’équipe dans la réflexion stratégique ou la résolution de problèmes, dans le développement d’une créativité collective ?
Il semble que peu d’entreprises ne développent cette discipline réservée aux champions sportifs et aux artistes dont les séances de répétition collective sont les conditions de leur réussite.
Les entreprises sont plutôt dans une logique de recrutement et de développement de champions.
Cela les conduit à organiser des parcours individuels de développement pour les hauts potentiels, des séminaires de formation individuelle, des accompagnements individuels (coaching).
L’entreprise d’aujourd’hui est devenue lourde, alors qu’elle doit être agile, flexible et rapide dans ses prises de décisions, dans sa stratégie et ses tactiques.
Tout comme dans le sport, cette rapidité d’exécution rend nécessaire la mobilisation des esprits, une intelligence et un engagement collectifs, une énergie globale centrée sur des buts communs.
Certes, une somme de compétences et de bonnes volontés sont nécessaires, mais c’est le collectif et la synergie des efforts qui vont faire la différence.
Pour faire l’apprentissage de ces nouvelles aptitudes de groupe il convient de créer de nouveaux terrains d’entraînement en équipe.
On y apprendra à résoudre des problèmes ensemble, à développer le sens de l’innovation, conduire des projets, mobiliser les esprits et les énergies, partager l’information et bénéficier des effets de la synergie.
Quelles sont les solutions pour développer cette intelligence collective ? ce sont l’organisation de business games, simulations, jeux d’entreprises, sessions de Team Learning et voyages d’étude.
Des défis de toute nature sont lancés aux équipes dans une environnement non dangereux, où l’on peut acquérir des réflexes collectifs, vivre des réussites en équipe, analyser les bonnes pratiques.
Est-ce la fin de la formation traditionnelle ?
Oui, si elle n’est qu’acquisition de connaissances théoriques, de parcours individuels et individualistes. 
Non, si elle est associée à des exercices pratiques simulés, des apprentissages collectifs et des parcours d’entraînement animés par des entraîneurs professionnels.
Voleriez-vous dans un avion dont le capitaine a appris à piloter seul à l’université et n’a jamais eu à faire face avec son copilote à la moindre bourrasque ?
Moi, non !
Chaque jour, des entreprises prennent des décisions majeures d’investissement à haut risque sans y avoir préparé leurs équipes, sans engagement collectif préalable, sans avoir travaillé ensemble des plans d’action tactiques.
Compteront-ils toujours sur la chance pour compenser l’incompétence ?
par Guy Bergeaud publié dans : team learning communauté : BLOGS, en parler ...
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Vendredi 14 décembre 2007

Bien souvent, les chefs d'entreprise et les dirigeants opèrent à partir de valeurs fortes. Ils instaurent une éthique dans leur entreprise qu'ils pensent être immuable et autogérée. 
Malheureusement, ils s'aperçoivent avec le temps que peu importe leur charisme, peu importe la justesse de la politique éthique qu'ils ont fixée pour leur entreprise, cette dernière aura tendance à s'égarer dans les chemins de traverse. L'éthique, l'adhésion à des valeurs "long terme" par opposition aux intérêts "court terme" qui tentent les acteurs de l'entreprise jour après jour, est un combat de tous les jours qui ne laisse pas de donner ses fruits lorsque vigilance et persévérance l'accompagnent.

Ainsi disait Confucius :
"Celui qui plante la vertu ne doit pas oublier de l'arroser souvent."

par Guy Bergeaud publié dans : Ethique entrepreneuriale communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 5 décembre 2007

Les entreprises sont confrontées régulièrement à un abaissement de leurs standards d’éthique. 
Bien souvent cela est du à une omission de taille : les standards d’éthique ne sont pas fixés sous la forme d’une charte disponible pour la totalité des acteurs de l’entreprise. Et lorsque les standards sont écrits, beaucoup de dirigeants s’imaginent qu’il suffit de les faire lire pour les maintenir vivants. 
La vérité qu’ils apprennent à la dure est tout autre. Les standards d’éthique sont le jeu d’un combat quotidien pour qu'ils soient pratiqués. Quoique la discipline soit parfois nécessaire pour éviter les écarts, la compréhension de ces standards par l’ensemble des acteurs de l’entreprise est bien plus importante. 
C’est le rôle du dirigeant de faire vivre ces standards, de leur donner l’envergure qu’ils méritent, de les rendre viables pour tous, de faire que chacun comprenne que s’écarter de l’éthique entrepreneuriale mènera l’entreprise dans une impasse, et avec elle ses acteurs, et que suivre une politique d’éthique fiable conduira chacun à une plus grande prospérité, tant matérielle que morale.

Ainsi disait Confucius : « Dis-moi, et j’oublierai. Montre-moi, et peut-être me rappellerai-je. Implique-moi, et je comprendrai. »

Guy Bergeaud
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Dimanche 11 novembre 2007

Il doit y avoir une certaine ressemblance puisque le thérapeute soigne pour aider la personne à se sentir mieux. Néanmoins,le coach marche aux cotés du coaché, il est dans l'action avec lui, alors que je crois que le thérapeute est en retrait, il regarde plus qu'il n'agit. En tant que coach, je ne me contente pas d'observer, j'aide le coaché à se regarder, je suis dans l'aventure avec lui, je vis les victoires avec lui, je suis complice de son succès. Enfin, mes clients ne sont pas malades ; ce sont des gens performants qui souhaitent l'être encore plus. Je vais les optimiser, les perfectionner, les accélérer. Il est possible qu'en résolvant leur problème, je soigne quelque chose que je n'ai pas identifié mais ce n'est pas mon objectif. C'est en cela que le coach se différencie. On m'a déjà posé la question : "que faites-vous en présence d'un dépressif ?" Or je n'ai jamais eu ce genre de client parce que cela n'est pas ma cible. Guy Bergeaud

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Vendredi 9 novembre 2007

Le Team Learning résout cette problématique. Certains modules de jeux ont été conçus pour montrer de manière très concrète la vision globale, les flux financiers et l'impact des choix stratégiques et des décisions tactiques sur la rentabilité d'une entreprise. Les participants sont à la tête d'une entreprise simulée, en milieu concurrentiel. Ils prennent des décisions relatives à la stratégie marketing, la capacité de production, les prix, la recherche et le développement et font l'expérience des effets de leurs propres choix. Ceci leur permet de comprendre les enjeux, les mécanismes, les risques et les facteurs de succès. Les participants travaillent par équipe de 3 ou 4 : ils voient concrètement comment circule le capital d'un secteur à l'autre, ainsi que les les différentes valeurs de leur bilan. Ils s'initient, par l'action, à la création de valeur. Le caractère concret de la simulation permet de faire des transpositions avec leur réalité professionnelle et favorise la mise en application de cette connaissance dans leur quotidien. Ceci a toujours un très fort impact sur la rentabilité de l'entreprise. Et chaque membre de l'équipe connait maintenant son impact au sein du groupe. Et c'est ainsi que les objectifs sont atteints ENSEMBLE. (Guy Bergeaud)

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Mardi 6 novembre 2007

 

L'objectif est de donner à chacun l'occasion de comprendre les mécanismes de base de l'économie d'entreprise et les indicateurs de performance financière.
C'est aussi la possibilité d'expliquer les concepts de la création de valeur et de montrer comment l'intégration de ce critère dans chacune de leurs décisions peut avoir un impact sur la satisfaction des actionnaires, des clients et des employés.
La solution est de mettre vos collaborateurs aux commandes d'une entreprise fictive et de leur en faire vivre la gestion quotidienne. C'est ce qu'on appelle la "Formation Expérientielle". (suite au prochain article)

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